L'actu du moment

SENIORS: Championnat de France Fédérale 2
1ère 
1/16 de finale 
Bédarrides 13-13 Annecy le dimanche 01 mai 2016 à 15:00 (match aller)
Annecy - Bédarrides le dimanche 08 mai 2016 à 15:00 (match retour)
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Réserve 
1/16 de finale
Annecy - Chateaurenard le dimanche 08 mai 2016 à 15:30
... terrain Rugby Club Eymeux _ Stade de la Source _ 26730 Eymeux
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U18:  Challenge sud-est
Balandrade 
1/16 de finale
Annecy 22-0 Seyssins le samedi 30 avril 2016 à 15:00 à Annecy ...Les photos des familles Deschamps & Rambaud c'est  ICI
1/8 de finale 
Annecy - Vallons de la Tour le samedi 21 mai 2016 à 15:00 à Annecy
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Danet 
1/4 finale
RAS Haute Savoie PIT 11-10 Pont Chéruy Charvieu Chavanoz le samedi 30 avril 2016 à 14:00 à Chambéry
1/2 finale 
RAS Haute Savoie PIT - Gévaudan Langeac le dimanche 08 mai à 13:30
... terrain Rhodia CL Péage Rous et Sal _ Stade des Cités _ Impasse Youri Gagarine 102 RN _ 38150 Salaise sur Sanne
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U16: Teulière
A _ Championnat de France 
1/32 de finale 
USAMA - St Genis Laval le dimanche 08 mai 2016 à 13:30
...terrain UA Cotoise _ Stade Rémy Jouffrey _ Chemin de Lemps _ 38260 La Côte Saint André
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B _ Challenge sud-est  
1/32 de finale
USAMB - Pays de Gex le samedi 14 mai 2016 à 15:00 à Annecy
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Autres actualités
AS Bédarrides – US Annecy13 – 13

Pour Bédarrides : 1 essai B MORTELETTE (68e) – 1 transformation ROCHE (68e) – 2 pénalités ROCHE (3e, 48e)
Composition : FRANQUINE – M CHOUCHANE, M MORTELETTE, BOGHOSSIAN, Y CHOUCHANE – ROCHE (o) LOMBARTEIX (m) – B MORTELETTE, BARRIOL, CARRIER – HERJEAN, PROTIN – POINTUD, MARQUIS, LANGLADE. Remp : AGRO, VERGNES, MEZDOUR, BARNERON, SARAIL, DAMINIANI, MOMO.

Pour Annecy : 1 essai MARINI (40e) – 1 transformation NINET (40e) – 2 pénalités NINET (38e, 73e)
Composition : STAUB – SUDAN, TRAINI, HAGHEDOOREN, GIDEL – NINET (o) MARINI (m) – LOURSAC, COCHET, TARDY – MOREAU, BOUKHANOUCHA – REGHIS, BENYACHOU, LEBERT. Remp : BAYOL, VASSEUR, PERROUSE, DECARRE, PERRUISSET, VIGNE, GANDY

Un vent d’espoir

Après une trêve de 3 semaines au cours de laquelle toutes les écuries du Championnat de France ont rongé leur frein, plus question désormais de chômer, puisque la phase de classement était à peine achevée que s’ouvrait, en ce jour de fête du travail, les 16èmes de finale aller des phases finales. Brillant 2ème de sa poule, Annecy allait devoir donner la réplique au 3ème de la poule D, à savoir l’AS Bédarrides, un XV pour lequel bat tout le cœur d’un bourg qui n’a d’yeux que pour son équipe de rugby. Ce n’est pas pour rien que le Stade des Verdeaux demeure une enceinte que peu parviennent à prendre d’assaut pour y cueillir la victoire. Cette saison, tous les visiteurs y ont trébuchés sous la mitraille locale, à l’exception de Hyères-Carqueiranne, seul vainqueur en terre provençale. Une sacrée performance d’autant que Bédarrides a signé un parcours de grande qualité pour se qualifier pour les phases finales, compilant 12 victoires, 1 match nul pour seulement 5 défaites. Un parcours solide au regard de la densité de l’opposition présente dans cette poule surtout si l’on veut bien prendre en considération que cela faisait 4 ans que les « verts et noirs » n’ont pas goutté aux joies des phases finales. Un bilan et un profil pratiquement similaires à celui de l’US Annecy, aussi peu expérimenté à ce stade de la compétition, comptant 1 victoire de plus que les vauclusiens pour le même nombre de défaites. Seule différence entre ces 2 équipes : Annecy a acquis un peu de vécu de ce type de confrontation aller-retour et des matchs à élimination directe en particulier au terme d’une saison dernière achevée en finale du Championnat de France de Fédérale 3. Entre 2 adversaires pas forcément attendus à ce stade de la compétition, les débats promettaient d’être équilibrés entre 2 adversaires ayant bien l’intention d’aller le plus loin possible dans cette phase finale. Pour ce faire, Annecy présentait un groupe quasiment similaire à celui vainqueur de Villefranche sur Saône, GEANTET, VALLET et ANTIQ sortaient du groupe tandis que HAGHEDOOREN, BAYOL et PERRUISSET le réintégraient.

Placés dans l’obligation de l’emporter avec le plus grand des écarts, on pressentait une entame en grandes pompes de la part des vauclusiens mais leurs ardeurs seront calmées avant même le coup d’envoi, un vent d’une force incroyable, soufflant par rafales annoncées à 110 km/heure, balayait la pelouse, rendant d’office les conditions de jeu très aléatoires. Si la qualité première d’un rugbyman est de s’adapter aux conditions météorologiques ambiantes pour en tirer le meilleur parti, il était malheureusement patent que le jeu serait réduit à peau de chagrin tant il semblait aléatoire, voire même kamikaze, de tenter de se faire des passes à outrance dans ces conditions. Au moment de prendre la haute mer pour ce qui s’apparentait à une transat par équipe autour du cap Horn, c’est tout de même Bédarrides qui hissait le premier la grand voile, se montrant d’emblée plus pressant sur le porteur du ballon. Alors que la partie n’était pas encore lancée, ROCHE ouvrait déjà la marque sur pénalité bottée de près, profitant d’une mêlée haut savoyarde instable (3 – 0 à la 3ème). Idéal pour décupler la force des matelots bédarridais, qui mirent très vite l’accent sur le défi au près des zones de contact, insistant sur l’enchaînement de ballons relevés par LOMBARTEIX au profit d’un pack qui avait choisi, de la sorte, d’imprimer son impact physique à leur hôte haut savoyard. Dans ce registre, on verra donc beaucoup LANGLADE, MARQUIS, B MORTELETTE ou BARRIOL venir se proposer à hauteur de LOMBARTEIX pour enchaîner les picks and go au cœur d’une défense visiteuse sommée de verrouiller sa garde autour des regroupements. Alors que Bédarrides dominait territorialement ce début de rencontre, s’assurait la possession de balle en volant de nombreux ballons à l’alignement haut savoyard (6 ballons volés sur lancer de BENYACHOU, contre 2 ballons perdus seulement), se montrant conquérant dans le secteur de la mêlée fermée, profitant d’un jeu au pied avisé en usant des bonnes trajectoires pour s’attirer le concours de Eole, les vauclusiens ne parvenaient néanmoins pas à porter réellement le danger dans le camp annécien. Eh peuchère !! C’est qu’en face, les gars de la Haute Savoie ne restaient pas les bras croisés à regarder Bédarrides dérouler son jeu fait de force et de puissance. Ils plaquaient ces diables de montagnards et plutôt bien, plantant des bouchons en rafales qui stoppaient net la plupart des tentatives de passage en force des locaux. Face au jeu restrictif et stéréotypé adopté par les bédarridais, Annecy montait bonne garde autour des zones de rucks, renforçant son rideau défensif dans le petit périmètre et montrant beaucoup de discipline et de patience dans ce laborieux travail de sape des initiatives locales. Et plus le temps passait, plus Bédarrides éprouvait des difficultés à se mettre dans l’avancée, ne parvenait pas à casser les placages d’une défense haut savoyarde conquérante, intransigeante sur l’homme au point de céder du terrain à la puissance physique des soldats annéciens. Guerriers à souhait, admirables combattants, Annecy allait même se permettre d’inverser au fur et à mesure que le temps défilait, lentement mais sûrement, inexorablement, la domination territoriale, profitant de sa dimension physique supérieure pour imprimer sa patte sur la rencontre. Bien que ne disposant pas de munitions en grandes quantités, les annéciens allaient s’appliquer à utiliser à bon escient ceux demeurant à leur disposition. Hors de question de rendre trop vite des munitions si chèrement conquises, mon capitaine !! Alors, sans s’affoler, sur un tempo relativement maîtrisé afin de sécuriser les transmissions de balle et de travailler au près son rival vauclusien, Annecy opta à son tour  pour du jeu essentiellement tourné vers le petit périmètre tant le vent perturbait toutes les tentatives de passes dans le grand champ et interdisait donc de donner de la vitesse au jeu. Ce faisant, Annecy prenait petit à petit confiance en ses capacités et enchaînait les longues séquences de jeu, sollicitant son pack soit au ras des regroupements, soit en allant défier au plus près de la ligne d’avantage, le rideau défensif bédarridais. Mais Annecy ne se contentait pas de multiplier les petits tas pour ne pas s’exposer aux contres d’une défense locale attentive. Car ce travail de sape avait quand même pour but de ménager des espaces dans le fermé aux attaquants alpins lesquels montrèrent par moment qu’ils avaient du gaz et de la suite dans les idées pour tourmenter une défense locale qui perdait de sa vigueur à l’approche de la mi-temps. Car si depuis une bonne demi-heure, aucune des deux équipes n’avait eu l’occasion de faire évoluer le tableau d’affichage, en raison d’un combat loyal et intense qui concentrait l’essentiel des efforts des deux équipes (seuls 2 cartons blancs seront distribués pour REGHIS à la 29ème et pour POINTUD à la 16ème), Annecy n’allait pas tarder à forcer la digue bédarridaise sur une ultime déferlante qui allait emmener le XV haut savoyard sur le haut de la vague en prenant enfin le tableau d’affichage. Profitant d’un second carton blanc attribué une nouvelle fois à POINTUD (35ème), NINET allait tout d’abord profiter d’une faute au sol de CARRIER pour égaliser sur une pénalité bottée des 25m face (3 – 3 à la 38ème). Dans la foulée, un ballon dégueulé à l’impact par l’attaque vauclusienne, donnera naissance à un contre de GIDEL en bout de ligne qui affolera la défense locale obligée de concéder une mêlée sur ses 10m (39ème). Dans la continuité, Annecy obtiendra un coup franc que le pack haut savoyard se chargea de convertir en avancée royale par une succession de percussions qui ouvriront un espace au ras dont saura profiter MARINI pour s’y engouffrer et s’en aller inscrire entre les perches un essai qui concrétisait logiquement ce temps fort local (40ème). NINET ajoutant sans trembler la transformation, Annecy rentrait au vestiaire sur un avantage de 10 à 3 en sa faveur, loin d’être immérité.

Voilà dans tous les cas, une concrétisation qui faisait un bien fou au moral des annéciens qui avaient su serrer les rangs sous les assauts locaux, tirant un rideau de fer sur la ligne d’avantage et se dégageant de la pression locale grâce au puissant jeu au pied défensif de STAUB et de NINET. Et quoi de mieux de concrétiser juste avant la pause une domination territoriale que les annéciens n’étaient pas parvenus à faire fructifier soit en ne tentant pas une pénalité en raison du vent (36ème), soit en se faisant ravir un ballon sur leur propre introduction aux 5m provençaux (37ème). Ce mini break regonflait le moral de l’équipage annécien, au point d’insinuer le doute dans les rangs locaux ?

L’entame de la seconde période devait nous en dire beaucoup plus à ce sujet. Et Bédarrides montrait alors d’autres dispositions, en montrant un peu plus de dynamisme, de tonicité sur les impacts, pour tenter de casser les premiers placages de visiteurs, auteurs d’un quasi sans faute lors des 40 minutes initiales. Pour autant, faute de créativité sur la base arrière, c’est le pack bédarridais qui portait encore et toujours le poids de cette rencontre sur ses épaules, ne modifiant guère ses intentions de jeu en recherchant toujours dans le petit périmètre une faille pour porter le danger dans une défense alpine toujours aussi ferme et implacable. Sauf que cette fois-ci, les avants « verts et noirs » parviendront à initier quelques ballons portés qui éprouveront un peu plus la résistance des annéciens. Annecy pliait, mais ne rompait toujours pas, ne concédant qu’une pénalité au pied de ROCHE qui ne laissera pas passer l’occasion d’engranger 3 points qui ramenaient les siens à 6 – 10 à la 48ème. Une embellie de courte durée, car Annecy repartit de suite au combat en remettant le bleu de chauffe. Profitant d’un alignement qui ne perdra qu’un seul ballon en 2ème période, Annecy disposait de davantage de munitions pour porter le danger dans le camp vauclusien, se permettant même de tenter de prendre l’axe du terrain pour porter un peu plus loin le fer dans une défense qui ne respirait pas la sérénité dans le replacement défensif. Malheureusement, ces initiatives demeureront au stade des intentions, les annéciens ne mettaient, par sécurité, pas assez de vitesse dans leurs offensives pour pouvoir créer le décalage décisif. En se limitant à une tactique prudente sans prise de risque superflue, les annéciens se privaient peut-être d’opportunités de porter un danger plus net, mais empêchaient avant tout les locaux de développer leur jeu et de s’installer durablement dans leur 50m. Du coup, le jeu durant cet acte se déroulera beaucoup au milieu du terrain, sans la moindre occasion d’essai en vue, sans que les buteurs ne disposent de la moindre occasion de cadrer les perches adverses, la violence incroyable du vent causant un énorme déchet dans chaque camp lorsqu’il s’agissait de faire vivre le ballon. La possession de balle était équitablement partagée, le temps défilait lentement en faveur d’annéciens qui menaient leur barque avec sérénité, bien que leur impact physique semblait s’émousser face à des locaux toujours volontaires, mais demeurant trop individualistes pour espérer porter le danger dans les 22m alpins. Et fatalement, lorsqu’un tel équilibre caractérise ce genre de débat, la moindre erreur, la moindre infériorité numérique se paie généralement très cher. Et c’est ce qui arriva à la 67ème, lorsque REGHIS imita POINTUD, en écopant à son tour d’un 2ème carton blanc. La fatigue aidant, l’ardeur laissée au combat faisant, Annecy va devoir s’incliner sur la première initiative locale dangereuse. Une pénaltouche disputée aux 5m annéciens et captée proprement par PROTIN, permettra au pack local d’engager un ballon porté qui ne parvenait pas à progresser. C’est donc B MORTELETTE qui prit les affaires en main pour s’en aller au ras du maul, pousser la charge définitive qui l’enverra s’écraser dans l’en-but annécien après une belle démonstration de force, d’envie et de vaillance. ROCHE ajoutant la transformation au compteur, Bédarrides menait désormais par 13 à 10 (68ème). Bédarrides allait-il nous offrir une fin de match enlevée afin de se ménager un écart plus conséquent en vue du match retour. Même pas la peine d’y penser car Annecy remettra illico presto la pression sur les locaux en déplaçant le jeu un peu plus rapidement. Si quelques maladresses viendront entraver ces bonnes dispositions, la défense provençale ne se montra pas suffisamment disciplinée pour éviter de se mettre à la faute. DAMINIANI sera donc celui-ci, le défenseur fautif, par manque de patience. Des 30m droite en biais, NINET ne trembla pas au moment de rentrer la pénalité qui remettait les 2 équipes dos à dos (13 – 13 à la 73ème). Si Annecy semblait finir cette rencontre avec plus de jambes, le score ne bougera plus, Bédarrides n’ayant plus les cannes pour s’en aller arracher la victoire. Bédarrides et Annecy se séparaient donc sur un score de parité de 13 à 13, laissant planer un véritable suspens pour le match retour.

Certes Annecy a apporté la meilleure réponse à ceux qui pouvaient douter de la capacité de ce groupe à résister au défi physique lancé par le pack provençal pourtant réputé en la matière, mais la qualification n’est pas encore acquise, loin s’en faut. Et vous ne trouverez personne dans les rangs annéciens pour croire l’affaire pliée. D’ailleurs, il n’y avait aucune effusion de joie au coup de siffler final, uniquement la satisfaction du travail bien fait et la certitude d’être toujours en passe de jouer la qualification au match retour. Bédarrides ne lâchera pas l’affaire, n’aura plus rien à perdre, rendant les 80 dernières minutes de ce 16ème de finale, très incertaines. Surtout que c’est désormais Annecy qui devra assumer la conduite du jeu face à un XV provençal à l’affût de la moindre faiblesse haut savoyarde. N’oublions pas que Bédarrides a montré de réelles aptitudes à perturber la conquête de balle annécienne, par un alignement de grande taille et se montrant redoutable dans l’art du contre, par une mêlée solide et compacte qui a ravi 2 balles sur introduction de MARINI et qu’elle s’appuie sur 2 artilleurs, ROCHE et BOGHOSSIAN capables de poser le jeu de leur équipe grâce à une bonne maitrise du jeu au pied. Le pack bédarridais est costaud sur les fondamentaux, réhaussant ainsi la performance du jour des annéciens qui ont fait beaucoup avec des munitions pas toujours très propres, affichant une solidarité et un courage sans faille, montrant une discipline remarquable. Annecy devra pourtant impérativement se montrer encore plus solide sur les bases, remettre le cœur à l’ouvrage pour se montrer conquérant pour espérer l’emporter, même d’1 point.  Nul doute, que dimanche prochain, Annecy et Bédarrides se livreront une confrontation bien différente, ne serait-ce que parce les deux équipes ne seront pas perturbées par ce vent violent qui interdisait toute initiative au large, contrariait le moindre lancer en touche, rendait hasardeuse la moindre tentative de jeu au pied. 

Annecy et Bédarrides sont donc à égalité parfaite au terme de cette confrontation : 1 essai transformé, 2 pénalités, 2 cartons blancs dans chaque camp. Dans quel camp soufflera le vent de la qualification ? Réponse dimanche soir prochain.

Texte de Stéphane Mugnier

Boutique du club
 
Billeterie
Prochain match Fédérale 2
Prochain match le 08/05/2016
vs
AnnecyBédarrides
 
Classement Fédérale 2
1.
Villeurbanne
77 pts
2.
Annecy
61 pts
3.
St-Jean-en-Royans
57 pts
4.
Rumilly
47 pts
5.
Saint-Savin
45 pts
6.
Meyzieu
40 pts
7.
Beaurepaire
40 pts
8.
Saint-Etienne
35 pts
9.
Villefranche
20 pts
10.
Seyssins
2 pts
 
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